Nos ancêtres ont vécu dans ces villes ou villages. (24)

Alliancelles (51250), Andernay (55800), Berrieux (02820), Bouconville-Vauclair (02860), Chamouilley (52410), Chérêt (02860), Condé sur Aisne (02370), Contrisson (55800), Craonne (02160), Craonnelle (02160), Doulaincourt-Saucourt (52270), Eragny (95610), Froncles (52320), Goudelancourt les Berrieux (02350), Gudmont-Villiers (52320), Ile Saint Denis (93450), Liverdun (54460), Noncourt (52230), Ornes (55150), Pont-Sainte-Maxence (60700), Saint-Erme-Outre-et-Ramecourt (02820), Sermaize les bains (51250), Saint-Leu-d'Esserent (60340), Siersthal (57410)

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Les Généralités historiques et les informations qui suivent ont été relevées sur le site de Quid :

 

Alliancelles : 132 habitants. Presbytère 18ème : boiseries, statue de saint Vincent 17ème.Eglise : tour carrée à la croisée du transept ; Vierge 17ème au-dessus de la porte d'entrée, pietà 16ème, fonts baptismaux 19ème. Haut de page

Andernay : 228 habitants. Toponyme : probablement nom d'homme gaulois "Andernus". Anciennement diocèse de Toul, bailliage de Bar. Affranchissement en 1212 par Thiébaut Ier, comte de Bar. Le village fut souvent ravagé par les épidémies et les guerres. Anciennes activités : chaux, carrières, moulin. Village à flanc de coteau : maisons en pierre et torchis. Vestiges d'un château. Fontaine monumentale sculptée de Neptune, 1840. Haut de page

Berrieux : 161 habitants.Charte de franchises accordée en 1194 par Verric, abbé de Lobbes. Seigneurie des Miremont, du 15ème à la Révolution. Village détruit en 1914/18. Eglise Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte. 2 calvaires. Fontaine de dévotion qui passait pour guérir la jaunisse. Haut de page

Bouconville-Vauclair :161 habitants. La commune entièrement détruite en 1914/18 de Vauclerc-et-la-Vallée-Foulon a été fusionnée en 1923 avec celle de Bouconville. Village du Laonnois, bâti dans le haut de la vallée de l'Ailette, au pied d'une haute colline. Peut-être fondé au 9ème par Bégon, gendre de Louis le Débonnaire, d'où le nom. Au 16ème, établissement de foire et marché. Madame de Narbonne-Lara, qui recevait la visite des filles de Louis XV empruntant le Chemin des Dames qui leur doit son nom, y fonda en 1786 un hôpital pour les pauvres. Village détruit en 1914/18. Château de la Bove 18ème. Monument Napoléon (bataille de Craonne, 1814). Monument "des Marie-Louise et des Bleus de 1914" (Hurtebise). Eglise Saints-Crépin-et-Crépinien 12ème, détruite en 1914/18, rebâtie en style roman. Ancienne abbaye cistercienne de Vauclerc fondée en 1134 par saint Bernard : bâtiments 13ème ; église détruite au 19ème ; les autres bâtiments 13ème achevés par la guerre de 1914/18. Haut de page

Chamouilley : 883 habitants. Présence protohistorique et gallo-romaine. Première mention en 1235. Charte de franchises en 1319. Ruiné au 15ème. Métallurgie du fer depuis 1689. Vignobles importants au 19ème. Mention d'un hôpital en 1148. Lieu de naissance de Charles Etienne (1778-1845). écrivain, pair de France. Haut de page

Chérêt : 131 habitants. Situé sur le passage de la voie romaine de Laon à Reims, le village, tout en faisant partie de la commune de Bruyères, était un fief relevant des seigneurs de La Bove. Il comptait 15 ha de vigne en 1780. Du 15ème à la Révolution, son église ne fut pas une cure de plein exercice. Devant l'église, fontaine ornée d'un crapaud de métal. Haut de page

Condé sur Aisne : 358 habitants. Donné en 870 par Charles le Chauve à l'abbaye Saint-Ouen de Rouen. Seigneurs particuliers. Entra en 1130 dans la fédération communale de Vailly qu'elle quitta à la fin 13ème pour constituer une commune autonome. Siège d'un prieuré et d'une maladrerie réunie à l'hôtel-Dieu de Soissons en 1696. Fort Séré de Rivière 1877 dit de Condé ; batterie secondaire à 800 m à l'est du fort. 2 fontaines. Pont. Eglise Saint-Pierre-et-St-Paul* (MH) : nef unique plafonnée 12ème sans collatéraux, choeur à chevet plat 18ème, triple transept (transept occidental 12ème voûté d'ogives et supportant le clocher à la croisée, transepts orientaux 18ème), portail plein cintre orné de bâtons brisés. Chapelle de l'ancien prieuré Saint-Ouen* (MH) 12ème : corniche et chapiteaux au riche décor sculpté. Calvaire. Haut de page

Contrisson : 685 habitants. Nom d'origine obscure : "Contreson", première mention en 1126. Anciennement Barrois mouvant, diocèse de Toul. La seigneurie de Contrisson, appartenant à l'origine à Béatrice de Beurey puis a Marie de Quiévran, épouse de Jean de Joinville, fut acquise en 1281 par le comte de Bar. Passée en 1700 à Charles-Bernard Colin, évêque des Thermopyles et abbé commendataire de Sturzelbronn, qui y fit des travaux d'embellissement (dont la façade détruite en 1795). Ecart : le Faux-Miroir, château et ferme. Haut de page

Craonne : 67 habitants. Son nom dériverait du celtique "craon" (caverne). Offert en douaire en 907 par Charles le Simple à sa femme Frégéronne qui, à sa mort, fit don des deux villages à l'abbaye Saint-Remi de Reims. Jusqu'au 13ème, Craonne eut des seigneurs laïcs qui relevaient du prieur de Saint-Marcoul de Corbeny. Au 13ème, affranchissement et entrée dans la commune de Corbeny. 100 ha de vigne en 1780. Victoire de Napoléon sur les troupes alliées le 7 mars 1814. Violents combats en 1914/18 qui détruisirent le village ; celui-ci, établi sur une crête proche du Chemin des Dames, fut reconstruit en contrebas. Haut de page

Craonnelle : 111 habitants. Le nom indique une construction plus récente que celle de Craonne, de la cure de laquelle elle dépendit jusqu'en 1263. Propriété de l'abbaye d'Origny-Sainte-Benoîte qui l'affranchit en 1216. 70 ha de vigne en 1828. Théâtre de combats en 1914/18 qui détruisirent le village. Haut de page

Doulaincourt-Saucourt : Présence romaine (villa). Fondé au 11ème après la destruction de Saint-Brice, village situé près de Bettaincourt. Au 12ème, Saucourt appartenait au chapitre de Notre-Dame de Reims. Dévasté par les guerres au 16ème. Erigé en chef-lieu de canton en 1834 en remplacement de Donjeux. Fusion des deux communes en 1972. Eglise Saint-Martin 18ème : mobilier* 18ème : retable du maître-autel et statues du choeur 18ème, retables des collatéraux sud et nord 180, orgue de Cavaillé-Coll. Eglise Saint-Rémy de Saucourt 19ème. Haut de page

Eragny : 15584 habitants. Anciennement Eraisgny, Eraigny, Erargny, et enfin Eragny depuis le 10ème. Eragny était rattaché à la baronnie de Conflans. Possession de l'Hôtel-Dieu de Pontoise qui en hérita au 18ème de Marie Benigne d'Alesso. Résidence de Bernardin de Saint-Pierre. Haut de page

Froncles : 1763 habitants. Jusqu'à la Révolution, faisait partie de Buxières ; première mention en 1067. Buxières était seigneurie laïque. Fusion en 1972 avec les communes de Buxières-les-Froncles et Provenchères-sur-Marne. Haut de page

Gudmont - Villiers : 355 habitants. Les ducs de Guise y construisirent le château. Gudmont : lieu de naissance du poète Frédéric Doms d'Hautecourt en 1781. Villiers était seigneurie laïque. Fusion des communes de Gudmont et de Villiers-sur-Marne. Haut de page

Goudelancourt les Berrieux : 74 habitants. Propriété en 1095 de l'abbaye Saint-Pierre de Reims et des Miremont en 1599. Destructions en 1914/18. Communs d'époque Henri IV et beau porche (restes du château de Belval, gentilhommière 17ème/18ème détruite en 1914/18). Haut de page

Ile Saint Denis : 6780 habitanbts. La commune de l'Ile-Saint-Denis fut formée fin 19ème par la réunion de trois îlots distincts : l'île de Saint-Denis, l'île du Châtelier, l'île des Vannes. Ces trois îlots étaient des points stratégiques convoités de tous temps. Bouchard-le-Barbu, au 10ème, possédait l'île centrale d'où il persécutait l'abbé de Saint-Denis ; pour mettre un terme à leurs disputes, le roi Robert offrit à Bouchard-le-Barbu, en échange de ses possessions de Saint-Denis, le fief de Montmorency : ce fut l'origine de la fortune de cette famille. L'abbaye de Saint-Denis obtint alors la seigneurie des îles qu'elle conserva jusqu'à la Révolution. Séjours des peintres Lépine, Manet et Sisley. Haut de page

Liverdun : 6390 habitants. Présences romaine et mérovingienne. Existence dès le 9ème d'une chapelle disparue sur le tombeau de saint Euchaire, attenant à un château des évêques de Toul. Citadelle des évêques de Toul, ses remparts furent édifiés fin 12ème par l'évêque Pierre de Brixey, lequel fonda en 1188 une collégiale qui ne disparut qu'en 1699. Les remparts et le château furent démolis aux 14ème et 15ème. Les remparts furent remaniés au 17ème, il en reste quelques vestiges. Présence gallo-romaine : une villa détruite au 3ème fit l'objet de fouilles de sauvetage en 1967 au lieu-dit Rupt Chaudron. Une nécropole mérovingienne 8ème de plus de 1 000 tombes fut sommairement fouillée en 1870.Vestiges des remparts, dont la Porte-Haute. Maison 16ème dite du Gouverneur (MH). Portail monumental 16ème, (MH) du presbytère 18ème. Belles façades de maisons à arcades (IMH) rue de l'Eglise et place de la Fontaine. Nombreux vestiges de maisons 16ème avec leurs portes piétonnes, fenêtres à meneaux (outre la maison dite du Gouverneur, l'ancienne résidence épiscopale, l'ancienne maison prévôtale, l'ancienne Maison-Dieu, etc.). Fontaine monumentale sur la place aux arcades. Château Corbin 19ème. Château de la Flie début 20ème. Cours de la Moselle canalisé tunnel de 500 m sous la ville écluse. Eglise : tour romane avec clocher moderne, nef et bas-côtés 12ème avec chapiteaux à crochets, transept 12ème, chevet remanié 18ème et 19ème, tombeau de saint Euchaire, gisant, Renaissance 16ème. Une autre église disparue (St-Martin) avait été confiée aux prémontrés. Chapelle notre-dame-du-Bel-Amour 17ème. Croix de Saint-Euchaire (MH) 16ème. Haut de page

Noncourt : (Noncourt-sur-le-Rongeant) 194 habitants. Dépendait de Joinville. Il existait un château dès le 12ème. Château 16ème : quadrilatère flanqué de tours d'angle carrées ; colombier. Eglise Saint-Félix 19ème. Haut de page

Ornes : 6 habitants. Ce gros bourg était situé à la source de la rivière d'Orne (qui lui a donné son nom) ; une partie du village s'appelait Semoune (source de l'Orne). Village qui dépendait de l'abbaye Saint-Maur de Verdun dès 1046. Affranchi en 1251 par le seigneur Jacques d'Ornes et le chapitre de la Madeleine, de Verdun. Fut une baronnie-pairie de l'évêché de Verdun, et chef-lieu de bailliage et de prévôté. En 1563, centre de protestantisme (ses seigneurs s'étant convertis). Prise du château d'Ornes en 1653, par les troupes lorraines catholiques. Anciennes industries : 3 moulins, tissage de coton, vannerie. Tout a disparu durant la guerre 1914/18 et n'a pas été reconstruit ; village "mort pour la France". Le 19 décembre 1929 Une émouvante cérémonie scellait la disparition du village d'Orne. 1 356 habitants en 1850 Haut de page

Pont-Sainte-Maxence : 12445 habitants. Camp retranché romain avec pont sur l'Oise et lieu du martyre de la jeune ste Maxence. Citée dès le 7ème, la terre fut donnée à l'abbaye de Saint-Denis en 860. En raison de sa position stratégique, Philippe le Bel s'y fit construire un château et fortifia la ville qui, au cours des 14ème et 15ème, passa aux mains des Anglais et des Bourguignons. Louis XI fit restaurer les fortifications en 1467 et Henri III en 1575. Au 18ème, l'ingénieur Perronet avait construit un remarquable pont qui fut détruit en 1914. Au hameau de Villette se trouvait le château de la marquise de Villette, "belle et bonne" pour Voltaire, dont le coeur y fut conservé avant son transfert à Paris. La commune a reçu la croix de guerre 1914/18. Restes du château royal de Fécamp 14ème/15ème. Restes du palais de l'Iraine qui aurait été la résidence des ducs de Bourgogne : tour. Vestiges 13ème dans les maisons 1, 3 et 12 rue de la Pêcherie. Centre administratif : tour de l'ancienne mairie. Ancien hôtel de Pont, rue du Moustier. Ancien hôtel Mangeot 16ème, rue H. Bodchon. Porte de l'ancien moulin à huile du marquisat de Villette, rue Aristide-Briand. Fontaine couverte de l'abbaye du Moncel (IMH). Tour de l'ancien moulin du Calipet 1694. Château de Villette début 20ème.Eglise (MH) 15ème/16ème : façade flanquée d'un clocher 16ème, nef à collatéraux avec voûtes à liernes et tiercerons, choeur avec chapelles rayonnantes ; Vierge de Pitié 16ème, Mise au tombeau 16ème, statue de saint Jean-Baptiste 16ème, orgue 18ème (proviendrait de l'abbaye du Moncel). Eglise romane Saint-Lucien. Haut de page

Saint-Erme-Outre-et-Ramecourt : 1859 habitants.Les trois paroisses séparées de Saint-Erme, Outre et Ramecourt constituaient trois fiefs distincts avec leurs seigneurs particuliers, l'ensemble était propriété de l'abbaye de Lobbes. En 1194, son abbé, Guéric, affranchit l'ensemble des habitants résidant sur la terre de l'abbaye en créant une fédération communale inspirée de la charte de Laon. La seigneurie particulière de Saint-Erme, qui relevait de Montaigu, passa en 1702 aux Miremont ; prévôté de l'abbaye de Lobbes, transformée en prieuré, abritant depuis la fin 11ème les reliques de saint Erme. Ancienne maladrerie. Patrie de Jean Aubert, principal du collège de Laon à Paris et helléniste célèbre du 17ème. Les trois paroisses érigées en communes indépendantes à la Révolution fusionnèrent en 1802. Eglise Saint-Erme de Saint-Erme : colonnettes romanes. Eglise Saint-Géry d'Outre 17ème ; calvaire. Eglise Saint-Théodulphe de Ramecourt 19ème. Cimetière militaire britannique 1914/18 et 1939/45. Haut de page

Sermaize les Bains : 2180 habitants.Site préhistorique occupé par les Romains. La comtesse Adèle de Champagne y fonda en 1094 un prieuré bénédictin dépendant de l'abbaye Saint-Oyan de Joux. François Il y passa en 1559, Charles IX en 1564, Louis XIV en 1678. La source d'eau minérale, dite fontaine des Sarrasins, fut exploitée à partir de 1852. En 1850 s'installa une des premières grandes sucreries de Champagne. En 1914 la ville marqua la limite de l'avance allemande. Incendiée en septembre 1914, elle a été à nouveau endommagée en 1940. Eglise (MH) 12ème/13ème : choeur rectangulaire voûté en berceau brisé, transept voûté d'ogives ; Christ en croix 17ème, Vierge à l'Enfant 16ème, maître-autel en marbre rouge provenant de l'abbaye de Trois-Fontaines. Haut de page

Saint-Leu- d'Esserent : 4867 habitants. Appartint au comté de Clermont. Site de l'époque de La Tène, occupé par les Gallo-Romains, et sans discontinuer, semble-t-il, jusqu'à la fondation de l'abbaye clunisienne en 1081. Les carrières de "pierre de Saint-Leu" sont utilisées depuis l'époque celtique. A l'origine des troubles de la jacquerie : c'est là que des paysans tuèrent cinq seigneurs qui rançonnaient les convois se dirigeant sur Paris. Au 18ème, des femmes de la localité travaillaient à domicile à la fabrication des dentelles de soie de Chantilly appelées "blondes". Pendant la Révolution, s'appela "Côte-de-la-Liberté-sur-Oise". La ville, bombardée en 1944, a reçu la croix de guerre. Etablissement celtique de tailleurs de pierre utilisé à l'époque gallo-romaine. Fonds de cabane. Salles gallo-romaines, tronçons de colonnes, corniche toscane. Sarcophages et mobilier mérovingien et carolingien. Site archéologique médiéval de "Bois Saint-Michel". Anciens habitats troglodytiques. Ancien pigeonnier de l'abbaye, caves 12ème et 13ème (IMH). Ancien château de la Guesdière 17ème, actuel hôtel de ville : peinture murale 17ème ; parc à la française. Eglise (MH) et restes de l'abbaye (MH) 12ème/13ème : portait précédé d'un porche flanqué de 2 tours (dont l'une clocher) et surmonté d'une tribune, tours inachevées flanquant l'abside, nef avec bas-côtés sans transept et terminée par une abside circulaire à chapelles rayonnantes, élévation à 3 étages comprenant les grandes arcades, un triforium et les fenêtres ; chapiteaux ornés, vitraux 20ème ; statue de saint Leu 13ème, gisant de Renaud de Boulogne, restes du cloître 12ème. Haut de page

Siersthal : 694 habitants. Dépendait de l' ancienne province de Lorraine, dans la seigneurie de Bitche. Il y avait une verrerie avant 1580. Eglise Saint-Marc, ancienne église mère, début 18ème : mobilier 18ème, ossuaire. Haut de page

 

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